« Je tiens à bien respecter les abeilles »

L’apiculture, 100 ans

de tradition familiale

Henry, comment vous est venue votre passion des abeilles ?

« Mon père était apiculteur et j’ai repris cette activité en 1990 dans la région d’Enghien. C’est une tradition familiale de 100 ans que je poursuis. »

Vous souvenez-vous de votre première ruche ?

« J’ai construit mes premières ruches et je n’oublierai jamais les premières saisons. Je prenais alors autant de temps pour deux colonies qu’aujourd’hui pour 80… »

Combien de ruches avez-vous aujourd’hui ? Où sont-elles situées ?

« Elles sont toutes situées dans un rayon de 12 kilomètres autour d’Enghien. J’ai choisi les endroits tout spécialement pour leur quiétude car le repos hivernal est capital pour les colonies. J’accorde aussi une grande importance à la biodiversité des sites et à leur richesse en nectar.
J’ai actuellement cinq ruchers : à Petit-Enghien, Quenast, Thoricourt, Saint Marcoult et Silly. Chaque rucher a environ 15 ruches afin de ne pas surcharger l’environnement en respect des abeilles solitaires. »

De combien d’abeilles prenez-vous ainsi soin ?

« Chaque ruche comprend de 15 à 100.000 abeilles en fonction de la saison. A multiplier par 12, donc, pour chaque rucher Miel d’Enghien. »

Quelle est votre méthode de production de miel ?

« La méthode d’apiculture est extensive, c’est-à-dire qu’elle repose sur le moins d’interventions possible pour ne pas perturber l’harmonie de la colonie et bien respecter l’abeille. Chaque ouverture de ruche est mûrement réfléchie et la durée est réduite au minimum. »